José María Giménez. À 23 ans, José María fait partie des jeunes promesses de La Celeste. Aux côtés de son compatriote et partenaire en club Diego Godín, la pépite uruguayenne défendra corps et âme sa patrie. Comme à l’accoutumée, il érigera un mur où l’homme passera mais sans le ballon. Il pourra également compter sur sa grande gueule, -lui qui joue souvent au con avec ses questions banales- pour déstabiliser les attaquants de l’équipe adverse. Radamel Falcao peut en témoigner, car lors du match du 13 septembre 2013, le défenseur lui posait sans arrêt toutes sortes de questions bidon. Dans son palmarès, le dossard 2 de l’Uruguay compte une finale de Coupe du monde U-20 en 2013, un titre de champion d’Espagne en 2014, deux finales de Ligue des champions 2014 et 2016, une Ligue Europa en 2018.
Sur le terrain, c’est facile de l’identifier. Avec son 1 m 85 et sa corpulence José María Giménez nous fait penser à un gladiateur toujours prêt pour le combat. Un pitbull qui n’a pas peur d’aller au charbon. C’est d’ailleurs sa combativité qui a attiré l’attention de l'entraîneur des Colchoneros Diego Simeone, lequel l'a fait signer à l’AT Madrid en 2013. De plus, ses 15 tatouages bien en évidence lui confèrent une dégaine de mauvais garçon, toujours à l’affût du danger. À bien y penser, on aimerait bien voir si il en porte partout. En fait, Joselito est le genre de mec qui éveille en vous des désirs pas très sains.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.