Souvent de bonne humeur, parlant toujours de sport, Enock Néré est l’un des chroniqueurs sportifs du quotidien Le Nouvelliste qui croient que le sport est une école de vie. Il a commencé dans le domaine en 1991, quatre ans avant ses études en communication sociale à la Faculté des sciences humaines. « C’est ma flamme pour le sport qui m’a poussé vers le journalisme sportif. Mwen pa t janm gen foli jounalis spòtif. J’avais un ami qui estimait que je commentais très bien le sport, il m’a proposé de le présenter. Mais j’avais déjà des modèles comme Gilbert Fombrun, les connaissances de terrain de Raymond Jean-Louis et Jean Charles Molière Louis. Ces deux derniers maîtrisaient tellement bien les aspects géographiques des terrains de foot que j’ai été conquis. De là étant, a commencé mon aventure, à la Radio Éspérance, avec les chroniques sportives », raconte celui qui a été enseignant en classes, d’élémentaire I et préparatoire II, à 14 ans, à ‘‘Gwo Cheval’’, une localité de la commune de Fond-Verettes, après son cycle de primaire, tant il était brillant.
La passion se plaît en un désordre extrême, et ce qu’elle aime, c’est ce qu'on lui défend. Une partie de la vie d’Enock illustre un peu ce désordre passionnel. « Mwen te gen foli mizisyen, paske nan lekòl mwen te ye a, te gen kou mizik depi 6e rive 4e. Après mes études secondaires que j’ai bouclées au Séminaire Adventiste de Diquini (Konsa li te rele nan epòk la), j’ai été à l’ENARTS, men mwen pa t rete. C’était l’époque où la caserne Dessalines faisait la guerre au Palais national, te gen tire tout jounen nan zòn sa. Mes parents étaient inquiets, du coup, j’ai laissé tomber », confie l’homme qui a un peu appris les arts martiaux mais qui se dit pacifiste. Toutefois, il a continué sur la lancée des études avec la Faculté de droit et des sciences économiques. Malheureusement pour arrêter après quelque temps pour cause de maladie. Il a poursuivi ses études à l’École normale supérieure. Mais ce qu’il est surtout, c’est un communicateur social.





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