Suite au double viol qu’elle a subi au cours d’une soirée de mars de cette année, une institutrice de 38 ans n’a pas caché son soulagement d’avoir reçu le lendemain la visite d’une patrouille de la Police nationale d’Haïti. « C’est un policier qui a une proche dans la zone qui avait rapporté les faits à ses collègues », explique la victime, précisant cependant que son attente n’a pas été comblée par rapport à la visite. « Les policiers se contentaient de récupérer une arme créole oubliée par les malfrats sur le lieu du crime, ajoute la trentenaire qui a dû abandonner sa maison en plaine depuis le double viol dont elle a été victime. Ils m’ont réconfortée, m’ont conseillé d’aller à l’hôpital, puis confessé qu’ils ne pouvaient rien faire pour moi. »

Violée à deux reprises