Les prises de positions successives du président Jovenel Moïse et les manœuvres de la majorité sénatoriale proche du pouvoir pour transférer le dossier PetroCaribe à la Cour supérieure des comptes et du contentieux administratif (CSC/CA) dans l'espoir qu'il soit enterré ont alimenté ces derniers temps un besoin pressant de savoir et ont renforcé l’urgence, aujourd’hui plus qu’hier, de fixer les responsabilités concernant l'utilisation de ces fonds.
Pour certains, il était temps, temps de rompre le silence, temps pour la société civile revigorée de renforcer la pression, temps pour que tous ceux qui gèrent les fonds publics savent qu’ils ne sont pas au-dessus des lois, qu'ils doivent s'expliquer et qu’ils peuvent être poursuivis par les juridictions compétentes en cas de violation des lois sur la compatibilité publique, sur la passation des marchés publics et plus récemment la loi de 2014 sur la prévention et la répression de la corruption.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.