Avec Les palais du chagrin, Maguet Delva est à son coup d’essai dans la poésie. Une grande première pour le diplomate qui a choisi de se mettre à nu en dévoilant ses chagrins. « « Dans les nuits d’attente de mélancolies sans bornes. Recherchant inlassablement les raisons d’un désespoir pesant, qui, parfois sans sommation et à fleurets mouchetés me noie dans de vilaines solitudes où s’exaltent des frissons éphémères des nuits d’ivresses qui enchantent. Téméraires remèdes aux malheurs accablant nos conditions humaines dévorées par des passions chimériques sans cesse renouvelées. Comme des vagues turquoises de l’océan baignant mon ile… », exprime M. Delva dans ''Mes attentes vespérales''.

Il a également honoré les femmes de chez nous, symbole de courage, de vaillance et de dénoncer les violences auxquelles elles font face quotidiennement. « Une seule journée ne suffit pas. J’ai une pensée spéciale pour les femmes haïtiennes à l’occasion de la journée internationale de la femme. Je pense en particulier à celles qui se lèvent tôt. À celles qui vivent dans la misère des bidonvilles. À celles qui meurent quotidiennement sous les coups des hommes. À celles qui élèvent seules leurs enfants. Je rends hommage à celles qui sont victimes de harcèlement, mais qui se taisent par peur de représailles. À celles qui après avoir subi un viol, préfèrent le silence de la honte. Plutôt que de vivre dans l’opprobre», affirme l’auteur.