« Ça se passe très bien jusqu’à présent », lance tout de go Olivier à l’autre bout du fil. Imprégné de l’ambiance de surf et de graffitis de la House of trestles, Oliga dit vivre une expérience tout à fait extraordinaire dans ce petit coin magique de la Californie. « La mer, les graffitis, les murales de ces artistes venus du monde entier qui sont passés par-là avant moi, les touristes qui vont et viennent constituent mon environnement quotidien à la House of Trestles qui est un surf hôtel. La vie à San Clemente est des plus agréables. Et je suis heureux de toujours faire de nouvelles connaissances venues des quatre coins du monde », résume Oliga sur sa résidence artistique dans cette ville réputée pour le surf et très prisé par les touristes. Résident depuis près d'un mois, le graffeur ne chôme pas. Il a déjà réalisé pas mal d’œuvres sous le soleil de San Clemente.
Tout comme les amateurs de graffitis qui sont passés avant lui, l’artiste travaille à laisser sa signature sur les murs de la Californie et des villes avoisinantes. « J’ai déjà terminé ma première murale ‘’Hot’’ sur laquelle j’ai présenté une connexion entre San Clemente (USA) et Kabic, à Jacmel (Haïti) à travers le surf, une activité commune à ces deux villes. J’ai aussi réalisé un show à Los Angeles. « J’aurai à faire des murales dans les environs d’Hollywood et des arts des rues à San Clemente, Long Beach et Los Angeles dans le cadre d’un projet baptisé ‘‘The dreamers project’’. En bref mon travail s’achèvera seulement à la fin de la résidence, en novembre, lors d’une grande exposition », explique le jeune dessinateur qui affirme pourtant que ce n’est là que le début de sa besogne de résident en art de rues. En outre, le jeune homme se rendra à New York au cours du mois d’octobre pour une performance et une présentation sur le Streets art à la Yale University.






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