L’unité de lutte contre la corruption (ULCC) a demandé au commissaire du gouvernement près le tribunal de première instance de Port-au-Prince de mettre l’action publique en mouvement contre l’ex-ministre des Affaires sociales et du Travail Roosevelt Bellevue, son chef de cabinet, l’administrateur du MAST et 7 personnes responsables de 6 entreprises, a appris le journal de sources proches du parquet et de l’ULCC, lundi 12 novembre 2018.
L’ex-ministre, son chef de cabinet et l’administrateur du MAST sont indexés par l’ULCC pour « passation illégale de marchés publics et surfacturation au détriment de l’Etat conformément aux articles 5.12 et 5.8 de la loi du 12 octobre 2014 portant prévention et répression de la corruption », selon les recommandations pénales de l’enquête de l’ULCC. Les sept responsables des six entreprises sont indexés « de complicité de surfacturation ». L’ensemble des concernés sont également indexés pour « association de malfaiteurs ».





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.