En ce samedi soir, l’embouteillage habituel occasionné lors des affiches règne sur l’avenue Panaméricaine. À l’entrée de l’hôtel El Rancho, les voitures stagnent, espérant que les agents de sécurité parviennent à faire évoluer la situation. Le mieux, c’est de laisser sa voiture à quelques rues de la rue José Marti et de continuer son chemin à pied.
Pourtant, à l’intérieur ce n’est pas la grande foule. Quelques centaines de party people, pas plus. Attablés ou debout dans le hall, ils attendent patiemment que la fête commence réellement, sur les airs des morceaux diffusés par Valmix. Quand à minuit et 10 minutes, El Señor, pantalon blanc, chemise rouge et chapeau blanc, donne enfin le coup d’envoi de la soirée, il met fin au supplice.





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