Pl’humain. Derrière ce choix de l’étudiant en communication sociale de la Faculté des sciences humaines, particulièrement motivé par le marketing, se cache un message bien ficelé et articulé. « Dès le départ, on a voulu opter pour un titre qui choque et qui reste à l’esprit. Mais au-delà de la portée marketing, "Pl’humain" trahit également une idéologie : un art humain. D’où les deux mots composant le concept, "Pl’humain" pour dire la plume d’un humain », explique Diery Marcelin. Il estime que l’art implique d’abord une part d’humanité.

Composé de 16 morceaux tels que «Yes to love », « Filozofou », « Pawòl Denn », « Victime des victimes », « Ti machann ze bouyi »…, Pl’humain se veut être une incitation aux slameurs à toucher des sujets profonds. « En lieu et place des sujets futiles comme les polémiques, je souhaite que les poètes-slameurs de par leurs œuvres touchent des sujets relatifs à la cause de l’Homme. La polémique n’a rien à voir avec du slam. Puisque l’objectif premier de ce dernier c’est de mettre la poésie à la portée de tout un chacun avec des sujets les concernant », indique le correspondant du journal Le Nouvelliste dans la Cité de la reine Anacaona.