« Parce que les droits de l’homme, c’est la base même de l’Union Européenne », confie Noela Bonhomme, l’officier de politique et de communication de la délégation de l’Union Européenne en Haïti en réponse à notre question sur le bien-fondé de ce concours de plaidoirie sur les droits de l’homme mis sur pied depuis 6 ans. « Certes, on ne peut passer sous silence les progrès se rapportant aux droits de l’homme en Haïti. C’est un pays qui  a fait choix de la démocratie, de la liberté d’expression, mais aussi du droit des femmes. Toutefois, il lui reste de nombreux défis au niveau des droits fondamentaux à relever. D’où la pertinence de ce concours », avance-t-elle. C’est, pour clore ce chapitre, un prétexte de la délégation de l’Union Européenne, selon elle, de permettre à des jeunes en classe de lettres de pouvoir réfléchir sur ces thématiques qu’ils auront à aborder dépendamment de leur études à l’université mais aussi qu’ils devront confronter dans leur vie active en devenant adultes.

Comme pour les éditions précédentes, il s’agit pour chaque candidat de choisir un sujet sur les droits de l’homme, fût-il sur l’égalité de genre, sur les restavèk, les minorités… Ce concours est destiné aux écoliers des classes de seconde à la terminale ou leur équivalent dans le Nouveau Secondaire ou les cursus étrangers adoptés par des écoles en Haïti.