« La Cour estime que la situation des entreprises publiques est pour le moins troublante car celles-ci bénéficient toutes des opportunités naturelles de générer des revenus sans effort alors que leur gestion de manière générale ne respecte pas les normes et elles empruntent des chemins qui mènent tout droit vers leur disparition », a écrit la CSC/CA dans la conclusion de son rapport sur la situation financière de l’Etat et l’efficacité des dépenses publiques pour l’exercice 2017-2018, remis au Sénat de la République le mardi 2 juillet 2019. « C’est le cas principalement de l’OAVCT et de l’ONA, l’une bénéficiant d’un  monopole naturel tandis que l’autre jouit d’une obligation de toutes les entreprises privées de lui verser une cotisation pour les travailleurs. Quant à l’OFNAC, sa source de revenu est  moins généreuse car elle doit gagner ses revenus mais sa gestion n’est pas meilleure même si elle est contrainte d’être plus rigoureuse. Les travaux d’évaluation de l’efficacité des dépenses de ces entreprises ont conduit la Cour à passer en revue leur gestion financière au cours des cinq dernières années pour parvenir aux conclusions suivantes », selon ce rapport qui donne des conclusions spécifiques pour chacune de ces entreprises.

Des conclusions relatives à la gestion financière de l’OAVCT