Michel-Ange Gédéon passe le commandement de la Police nationale d’Haïti (PNH) à Normil Rameau. Les critiques concernant la gestion de la force publique du DG sortant sortent de terre. Le sénateur du Nord-Est Ronald Larêche fait partie des critiques L'ancien policier devenu sénateur, sous son chapeau de membre de la commission Justice, Sécurité publique et Défense nationale du Sénat, est clair : « Je peux dire que Michel-Ange Gédéon n'était ni un bon ni un mauvais directeur général de la police, sauf que tout le monde a constaté qu’il ne faisait que de la politique à la tête de la PNH. »
Ce sénateur, proche du pouvoir, va plus loin en reprochant à l’ancien directeur général de la police l'état de détérioration du climat sécuritaire du pays ces derniers mois. Il revient à la charge : « Au lieu d’assumer ses responsabilités qui consistent à chasser les bandits, il s’adonnait plutôt à les protéger en vue de la préparation d’élections pour son propre compte ». Dans ces critiques acerbes contre l’ancien directeur général, le sénateur va jusqu’à le comparer à l’un de ses prédécesseurs, Mario Andrésol qui, peu de temps après avoir dirigé l’institution policière, a sorti son costume de politicien pour se porter candidat à la présidence.






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