Les compagnies de téléphonie et d’internet ne semblent pas s'en tirer sans dommage en ces temps marqués par  des troubles sociopolitiques. La Digicel et la Natcom paient aussi le pot cassé quand les différentes voies publiques sont bloquées et fermées à la circulation. Les techniciens  desdites compagnies ne peuvent pas avoir accès aux installations des antennes.

« Il est difficile et parfois même impossible à nos techniciens et à nos équipes de se déplacer afin de se rendre dans nos 1 500 sites quand il y a des s réparations à faire ou tout au moins les alimenter en carburant », a fait savoir Maarten Boute, président et directeur général de la Digicel, soulignant qu’il y a entre 80 à 120 sites qui tombent en panne durant ce moment de perturbation.  En temps normal, la compagnie a l’habitude d’avoir entre 30 et 60 de ses sites en panne.