Le Nouvelliste (L.N.) Festival Entènasyonal literati kreyòl a bel et bien eu lieu. C’était un pari. Un engagement risqué. 

Anivince Jean-Baptiste (A. J-B.) : Etre jeune en Haïti est un risque. Ce risque est beaucoup plus grave si on prend le risque de ne rien risquer. C’est justement cette volonté de risquer qui vient d’inaugurer en Haïti, du 4 au 8 décembre dernier, le tout premier festival de littérature créole dans le monde. Historique. Désormais, Festival Entènasyonal Literati Kreyòl n’est plus l’initiative d’Haïti, encore moins de Anivince ou de ce groupe dynamique de jeunes qui jurent de rêver dans un pays qui se secoue... C’est un cadeau de la jeunesse haïtienne au monde créolophone. On a osé implanter Festival Entènasyonal Literati Kreyòl  à un moment où il était implicitement interdit de rêver dans notre pays. On a osé à un moment où la majorité de nos partenaires ne pouvaient plus tenir parole.