Sur la scène d’Heineken, à l’hôtel Karibe, au lever de rideau du Papjazz, le samedi 18 janvier, la chanteuse de jazz américaine Dee Dee Bridgewater a donné une dimension inégalée au festival international de Jazz de Port-au-Prince. C’est une professionnelle racée qui nous a fait découvrir les standards de jazz de tous les temps. On sent la patte des grands jazzmen avec qui elle a évolué à l’âge d’or du jazz aux côtés de Dizzy Gillespie, Sonny Rollins, Dexter Gordon, Max Roach et pourquoi ne pas dire aussi son père, le trompettiste de jazz, Matthew Garret, qui a enseigné au collège de Manassas ?
Dee Dee, récipiendaire de trois Grammy awards et d’un Tony award, nous a emmenés avec ravissement vers des airs qui bercent l’univers des jazzophiles. Un parfum de bonheur flottait dans l’air quand elle s’est mise à entonner la chanson à succès de Sarah Vaughan « Sometimes I’m happy ». On fredonnait cet air avec cette voix afroblues.






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