Ils ne sont ni blessés, ni malades et n’ont réclamé aucun congé. Ils sont prêts et disposés à jouer. Mais, coronavirus oblige, les clubs de football sont contraints de suspendre leurs activités ? Avec quelle situation pour les joueurs ? Sont-ils en congé payé ou au chômage partiel (un terme que la loi haïtienne appel Lock-out) ? Avant de laisser partir ses joueurs, le Don Bosco s’est acquitté de la dernière quinzaine du mois de mars. Le Real Hope FA, avant de suspendre toute activité, aurait décidé de faire de même à l’égard des siens. Mais qu’en est-il dans les autres clubs de football haïtien ? Qu’en sera-t-il après si cet arrêt devrait se prolonger jusqu’en mai par exemple ? Devront-ils se passer de salaire avec la flambée des prix des produits de première nécessité depuis l’annonce des cas de coronavirus en Haïti ? Les Clubs sont-ils tenus d’honorer leurs contrats et verser aux joueurs un salaire quand ils n’ont pu exploiter les services de ces joueurs, d’autant que les clubs du D1 haïtiens viennent de vivre une situation analogue d’octobre à décembre qui a abouti tout simplement à l’annulation de la série de clôture ?

Sur le même bateau que tout le monde ?