Tout a commencé à l’université. En deuxième année, Maxcy suivait des séances de cours de géographie et de cartographie, quand il eut son déclic. « Durant ces cours, on nous montrait le rapport entre les images et la société. Certains clichés traduisaient, par exemple, l’urbanisation, tout comme d’autres indiquaient tout simplement la carte de la pauvreté. Ainsi, ces cours m’ont permis de voir la photographie d’une tout autre façon, de dégager le rapport entre l’homme et les images et de comprendre qu’une photo peut charrier un ensemble de significations. Une photo vaut mille mots », a-t-il expliqué.
D’un simple déclic, cet intérêt pour les images est devenu une passion. Une envie de faire de la photographie. Une envie « de proposer quelque chose de différent », confie Maxcy Céant. De fait, sans penser à faire une école de photographie, il parie sur les bons côtés de l’internet ainsi que sur la grande générosité de quelques amis qui évoluaient déjà dans le domaine. Quelque temps après, Max Fotografi est né. Depuis, il s’exerce dans ce champ soit en prêtant ses services à des plateformes telles que Chokarella, Media Levanjil, ou en travaillant en freelance. À date, plusieurs artistes de l’industrie musicale haïtienne sont passés sous les caméras de M. Céant. Citons entre autres, Darline Desca, Géraldo, Cisco, BIC, Tamara Suffren, Farah Joseph.






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