L.N.: Et vos cours en langue et littérature française à l'université Paris-Est Créteil. Comment cela se passe-t-il?
Dieulermesson Petit-Frère (DPF) : Paris-Est Créteil, c’est une toute autre histoire. C’est mon université d’accueil pour mes études doctorales. Je devrais faire un voyage fin mars pour assister à des séminaires et faire le point avec ma directrice de thèse, la professeure Yolaine Parisot de l’École Doctorale Cultures et Sociétés, sur l’avancement de mes travaux, mais le coronavirus m’a pris de cours. Il est vrai que l’université a mis des centaines et des milliers de ressources documentaires et collections électroniques disponibles tels JSTOR, CAIRN, Project Muse, HAL, TEL, OpenEdition et autres à la portée des doctorants pour pouvoir avancer avec leurs travaux. Toujours est-il qu’une bonne connexion Internet fait défaut. Ajouter à cela, le problème d’électricité qui est récurrent. Pour vous dire que je n’avance pas vraiment.






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