On comprend la logique de Zenglen. Pas question pour lui de badiner sur l'échiquier quand on sait qu'il passe après des challengers connus ou inavoués. D'autant plus que la plupart de ceux qui sont passés avant ont laissé chacun leur empreinte. Pour s'assurer de « bien passer », la bande à Jean Brutus Dérissaint a concocté une très bonne recette.
D’abord, les musiciens jouent sur l'élégance vestimentaire. Ah oui, le visuel, ça compte de plus en plus dans les lives... Et Zenglen a bien fait d’avoir en première partie un look plutôt recherché. La bande se montre d'abord avec costard, nœud papillon pour les hommes, serre-tête à plume façon la « belle époque » pour les dames. Un clin d’œil à l’élégance d’autrefois qui semble signifier que le groupe n'est pas né de la dernière pluie et par conséquent n'a pas à s’embarrasser à la reprise des chansons des autres comme c'était le cas pour d’autres formations n'ayant pas encore un répertoire garni. Emmynix, une des dernières recrues du groupe, qui a eu ce dimanche tout le loisir d’étaler son savoir-faire sur le petit écran des quelques 18 000 internautes branchés sur Facebook notamment, ne s’est pas fait prier pour le rappeler à qui voulait bien l’entendre : « Zenglen, c’est un groupe avec des tubes. C’est en soi une bonne partie de l'histoire du Konpa. »






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