Les Petit-Goâviens n’y croyaient presque plus. Le bal du 15 août ayant été annulé le jour-même, ils avaient perdu tout espoir de voir le Festival Dous Makòs se tenir le lendemain. Mais non, très tôt dans la matinée du dimanche 16 août, la construction du stand qui accueillerait les artistes et groupes musicaux avait commencé.
8 h p.m., tout est prêt pour cette nouvelle édition de la fête. Les alentours du site bondés de gens, on a vite compris que la Covid-19 ne fait plus partie des inquiétudes des fêtards. Personne ne porte de masque et la distanciation physique n’est pas respectée. Comme au bon vieux temps, ils sont là pour chanter, danser, "se mélanger" et même plus, comme si le coronavirus n’avait jamais existé.






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