Pour le conseil de l'ordre, "les propos tenus dans les médias  et le communiqué de presse titré "Violence à Port-au-Prince/ Préoccupation de l'OPC"  de ces deux hauts dignitaires de la nation transformant l'infraction de vol de nuit reprochée aux policiers assurant la sécurité de la maison du bâtonnier Dorval en une faute administrative, sont manifestement assimilables à une obstruction à l'enquête en cours".  

"Les autorités policières et judiciaires, en charge du dossier de l'assassinat du bâtonnier Monferrier Dorval, doivent bénéficier du support indéfectible de l'État pour conduire à terme et efficacement l'enquête en cours et non pas être livrées en pâture comme le Premier ministre et le protecteur du citoyen l'ont fait avec le commissaire du gouvernement ad intérim, Me Gabriel Ducarmel, le week-end écoulé", a souligné le conseil de l'ordre, qui rappelle à juste titre tant au Premier ministre qu'au protecteur du citoyen que leurs attributions respectives sont fixées par la Constitution et les lois de la République et qu'elles ne peuvent passer outre ces prescrits légaux sans conséquence.