Strass et paillettes se conjuguent à souhait dans « TikTok », le dernier hymne egotrip qu’a émis Kanis après son entrée dans l’écurie de Sony Columbia. Le clip perfectionne le cachet « urban chic » mieux que dans n’importe quelle autre proposition de l’artiste qui a vu le jour avant. Le texte est dans la langue de Molière, mais façon Aya Nakamura.

Son arrivée dans cette grosse production planétaire est due au travail acharné de High Tribe, son équipe. Le contrat consiste en la production, la diffusion et la recherche de débouchés pour l’artiste par Sony. Niska, elle, peut continuer dans la direction artistique qu’elle a lancée toute seule et qui a trouvé l’accord du grand partenaire. « Ce n’est pas un contrat exclusif. Ils font confiance à ma création, ils s’occupent comme quoi de l’emballage et de sa distribution », révèle la voix de « Bagay malè nèt ». La rappeuse doit produire en français, anglais et dans une troisième langue de son choix. Pour ce qui est d’Haïti, Kanis a le droit de faire ce qu’elle veut sans se soucier. Que ça soit un featuring avec un artiste qu'elle aura choisi, un showcase, la promotion pour des entreprises… tout ça ne regarde pas Sony, tant que ça se fait en Haïti.