Quand le président Jovenel Moïse aborde, dans son discours, la question relative au budget 2020-2021, lors de l’ouverture de « Les journées de l’économie », vendredi écoulé, au centre de convention et de documentation Antonio André, c’est le côté protectionniste qu’il a mis en exergue. Sans le dire, le chef de l’État fait allusion à l’article 25 du décret relatif au budget 2020-2021. Suivant cet article, les droits de douane sur les farines de céréale des positions tarifaires (11010000, 11022000, 11029000) sont fixés au taux de 50%. C’est pareil pour les pâtes alimentaires des positions tarifaires (19021100, 19021900, 19022000, 1902300), les sauces tomates et autres produits dérivés (de ketchup, et autres sauces tomates) des positions tarifaires suivantes (07020000, 20021000, 20029011, 20029019, 21032000) et les produits à base de céréales obtenus par soufflage ou grillage de la position tarifaire (19041000).
Pour les jus de fruit de la position tarifaire (20091100) à la position tarifaire (20099019) sauf la position tarifaire (20095000), les dentifrices de la position tarifaire (33061000) et les autres préparations pour sauces et sauces préparées, condiments et assaisonnements, composés de la position tarifaire (21039000), les droits de douane sont fixés respectivement à 30%, 10% et 40%. Dans les articles suivants du budget : 26, 27 et 28 le gouvernement modifie les droits d’accise sur le tabac (produits de tabac bruts et finis), les alcools (toutes les boissons alcoolisées), les boissons non alcoolisées (sauf eau, eau minérale, glace, neige) qui se calculent respectivement aux taux de 50%, 20% et 10% de leurs valeurs en douane.






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