Pour une première semaine de classe ou entamant une nouvelle année académique, il n'y avait pas la frénésie qu'on voit dans les rues habituellement. La raison ? La réouverture des classes ne se faisait pas au même moment pour toutes les écoles. Le Ministère de l'Éducation nationale et de la Formation professionnelle (MENFP) a procédé lundi 9 novembre à la réouverture officielle des classes pour les écoles qui ont fonctionné durant la reprise des activités scolaires parce qu'elles n'avaient pas pu boucler le programme de l'année en pleine période de pandémie de coronavirus. Dans cette catégorie se trouvent notamment les écoles publiques et l'écrasante majorité des écoles privées.
Même en ce jour, les établissements du réseau public d'éducation ont fonctionné pour la plupart à des effectifs très réduits. Ce que nous a confié le censeur de l'Ecole nationale Thomas Madiou, Boujoli Noël ; les salles n'avaient même pas un quart des élèves présents. Il est évident aussi que rien ou presque n'a été fait pour les accueillir. Car l'espace est toujours en manque de soin. Aux lycées Fritz Pierre Louis et Toussaint Louverture, les responsables ont affirmé que pour une première semaine, il ne fallait surtout pas s'attendre à ce que les élèves viennent en nombre important.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.