Cette fin d’année va laisser de la peine et de la tristesse dans le cœur de beaucoup d’entre nous. Les drames personnels ou collectifs se multiplient en cette fin 2020 qui devrait être une période de réjouissances. Les pleurs remplacent le sourire sur des visages. Les soirées festives laissent la place aux funérailles des victimes de l’insécurité. Les détonations des armes de tout calibre remplacent le son des pétards.
Port-au-Prince et d’autres villes du pays ne sont pas à la fête tant les mauvaises nouvelles sont nombreuses. Seulement pour cette semaine, il y a non seulement le phénomène du kidnapping qui continue de faire des victimes, mais aussi les assassinats spectaculaires, parfois en plein jour, qui donnent un goût amer à cette fin d’année 2020. Comme si cela ne suffisait pas, le drame qu’on dirait de trop a été enregistré ce matin dans un hôtel à Delmas 19. Au moins trois morts ont été recensés dans des circonstances non encore élucidées. À cela, il faut ajouter les batailles entre gangs rivaux ou entre quartiers qui font souvent des victimes au sein de la population civile. C’était le cas cette semaine à Bel-Air où des riverains ont été tués par des membres d’un gang d’un quartier limitrophe. À la Croix-des-Bouquets, le groupe armé 400 mawozo a aussi tué, jeudi, au moins trois personnes qui vaquaient à leurs occupations dans le quartier de Bellanton.





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