Décembre, fin d’année… Cette période que tout fêtard qui se respecte attend avec impatience. Cette période au cours de laquelle les artistes étrangers et les groupes de la diaspora se bousculent à nos portes… Rien ne semblait avoir changé cette année... alors jusqu’à très récemment. Les affiches, qui commençaient déjà à meubler les coins des rues de la capitale et aussi des villes de province depuis la fin du mois de novembre, se sont tout simplement multipliées. Ce, malgré la recrudescence de l’insécurité et l’augmentation des cas de Covid-19. Et oui, tandis que dans d’autres pays les festivités de fin d’année sont en veille et même les grandes réunions de famille déconseillées, chez nous la fête bat son plein. Artistes étrangers, groupes de la diaspora et locaux se produisent devant des milliers de fêtards !
Certains établissements comme le Karibe interdisent l’accès à leur site à ceux qui ne portent pas de masque. Mais vous vous doutez bien qu’une fois l’entrée franchie, les masques sont relégués au fond des sacs ou même à la poubelle. À El Rancho, pour les 20 ans de Nu Look, un véritable dispositif de sécurité a été installé. Des agents du MSPP sont sur place, « hands sanitizer » en main, prennent la température des participants à l’entrée, distribuent des cache-nez à ceux qui n’en n’ont pas. Mais là encore, ce port du masque imposé ne dure pas longtemps. L’ambiance aidant, les fêtards s’en débarrassent rapidement, s’embrassent, se mélangent, faisant fi de toutes les consignes pour la prévention de cette maladie qui, à ce jour, a pourtant déjà fait plus d'un million de morts à travers le monde.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.