Les dernières manifestations survenues en ce début d'année sont marquées par des scènes de violence envers des journalistes notamment et des arrestations jugées arbitraires par l'opposition. Le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH), dans un communiqué paru vendredi 22 janvier 2021, s'est non seulement dit « inquiet face à ce climat de terreur caractérisé par des arrestations illégales et arbitraires et par la répression violente et systématique de tous mouvements de protestation » mais a aussi pointé du doigt le président Jovenel Moïse et son équipe comme coupables d'avoir attisé la violence. 

Les blessés et les personnes bastonnées par les forces de l'ordre sont environ une dizaine et de ce nombre figurent des travailleurs de la presse. Une forme de violence qui est symptomatique. Le RNDDH note que huit autres personnes au moins ont été blessées parmi elles. Cinq journalistes qui couvraient la marche.