Dessinateur, calligraphe, plasticien de formation, Olivier Ganthier a l’art dans le sang. Pour son bien, ce monde s’est ouvert à lui dès son plus jeune âge à l’atelier des Ganthier que son père Jean Denis Ganthier dirige.
C’est bien beau de baigner dans cette ambiance artistique, mais curieux Oliga est allé voir ailleurs ce qui se passe et a rencontré le graffiti. « Je voulais chercher quelque chose de différent de la peinture. J’ai trouvé le graffiti qui est pour moi une forme de partage. Il m’a permis de partager mon art avec les gens de toutes catégories, surtout ceux qui n’ont pas accès aux galeries », raconte-t-il.
Le jeune homme a suivi des formations en ligne, en beaux arts en Haïti, et ne cesse jamais de se former. Oliga pratique le pop art, un des mouvements artistiques du XXe siècle, né en Grande-Bretagne qui comme la musique pop, qui vise à utiliser des images populaires par opposition élitiste dans l’art. Il se sert de ce style pour faire une meilleure représentation des Noirs dans une ambiance de joie et de positivité « J’ai fait ce choix parce que je veux partager mon origine, parce que je vis dans un monde trop plein de négativité. Je m’inspire des faits qui se produisent en Haïti où à l’étranger », précise-t-il.






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