Andrés Maxime Monterroso est âgé de 16 ans quand sa relation amoureuse avec le graffiti débute. À l’époque, l’adolescent prend plaisir à regarder un film d’horreur titré « Freddy vs. Jason  ». Il est particulièrement attiré par le personnage dénommé Freddy qu’il reproduit dans un cahier. Au fil du temps, dessiner son idole devient son passe-temps favori. Puis, las des cahiers, un beau matin, l’artiste en herbe troque ses crayons contre de la peinture. Il commence alors à peindre des représentations de Freddy sur des murs. D’où son pseudo dans le monde des graffeurs.

Et, un beau matin, un télescopage s’est produit dans la carrière d’Andrés Maxime Monterroso : la peinture qu’il professait depuis dix ans rencontre le graffiti. Il intègre donc l’univers du graffiti. Cet art contemporain est devenu une passion, un lien communicatif entre son public et lui. « Le graffiti permet de passer des messages directs entre le public et l’artiste. Je veux sensibiliser chaque personne contre les mauvaises pratiques qui sont néfastes pour notre environnement. Mes graffitis s’inspirent du climat, de la mer, la terre… La protection de l’environnement permet à la nature de conserver sa beauté et sa fraîcheur. » L’homme de 28 ans, qui pratique aussi l’art digital, a fait de la protection de l’environnement le point dominant de son graffiti.