Le message de l’administration Biden est clair : les élections législatives et présidentielle doivent se tenir en 2021, quelles que soient les circonstances. À une réunion sur Haïti, 18 mai, Julie Chung, assistant secrétaire d’Etat au bureau de l’hémisphère Ouest du département d’Etat, l’a fait comprendre.

« Les besoins du peuple haïtien sont beaucoup trop pressants pour que les élections soient encore retardées. Vous n’organisez pas d’élections quand cela vous convient, vous les organisez quand le moment est arrivé », a-t-elle indiqué, soulignant qu’aux « États-Unis, même pendant les moments les plus conflictuels et les plus controversés de notre histoire – ralentissements économiques, manifestations, catastrophes naturelles, guerre civile sanglante – des élections ont régulièrement été organisées pour que notre république puisse continuer à progresser ».