« On a pensé qu’un soutien allant directement aux auteurs serait beaucoup plus intéressant pour ces derniers, qui ont la chance d’être les invités d’honneur et ça permettrait aussi d’imprimer notre marque dans le prolongement de ce qu’on fait comme travail au niveau de la fondation », a expliqué Grégory Morissette, directeur-exécutif de la Fondation Barbancourt.

Selon M. Morissette, la décision de la fondation d’investir dans l’impression de ces œuvres qui seront chacune publiées à 500 exemplaires, s’inscrit dans la responsabilité sociale d’une entreprise comme Barbancourt. « Au niveau de la Fondation Barbancourt, on est centré sur l’art, la culture, l’éducation et la santé. Et pour nous, le livre en lui-même relève de la culture. Les contes de Jean Claude Martineau et les livres d’histoire de Michel Soukar font donc, par exemple, partie de la culture haïtienne. C’est dans cette optique que nous avons tenu aussi à financer directement ces auteurs à travers l’impression de ces quatre ouvrages », a-t-il poursuivi. Il précise par ailleurs, que la Fondation Barbancourt, depuis sa création en 1990 a toujours soutenu tout ce qui a rapport à l’histoire, au patrimoine ou aux héritages culturels.