Dans sa déclaration, Michelle Bachelet, à la 47e session du Conseil des droits de l'homme, le 21 juin 2021, a fait part de ses inquiétudes quant aux affrontements entre les gangs armés qui persistent dans la région métropolitaine. Elle estime que « la police n'est pas intervenue lors d'un certain nombre d'affrontements récents entre groupes criminels à Port-au-Prince qui ont fait au moins 50 morts, entraîné le déplacement de plus de 13 000 personnes » et aggravé un accès déjà très limité aux services de base. Ce qui aurait des conséquences humanitaires dans le pays.
« J'exhorte les autorités à prendre toutes les mesures possibles pour assurer la protection de tous les Haïtiens et s'attaquer aux causes profondes de la violence », avance-t-elle. « Je condamne fermement les attaques violentes contre la Police nationale d'Haïti, avec la mort de 26 policiers depuis janvier. Dans ce contexte, je suis extrêmement préoccupée par le niveau élevé d'insécurité et les difficultés apparentes du gouvernement à lutter contre cette tendance », insiste Michelle Bachelet.






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