« Pa gen dlo nan kanal la non », soupire une femme dans la cinquantaine, debout, le long d’un segment du canal d’Avezac, à Camp-Perrin, samedi 4 septembre 2021. Toute sa vie, elle avait vu l’eau serpenter le long des branches de ce canal pour l’irrigation des terres, l’abreuvage des bêtes, la lessive… avant le tremblement de terre du 14 août.
Des dégâts provoqués par le séisme et de la mobilisation pour remettre le canal en état, avant les semis d’octobre, de novembre, il y a ses bénéficiaires dont Tessio Charles, le président de l’Association des irrigants du canal d’Avezac (AICA) qui compte 180 membres.






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