Le dos tourné à Vieux bourg d’Aquin, les premières pentes du morne Oko sont en vue. L’Asile n’est plus très loin. « Tournez à gauche, vous y serez dans une vingtaine de minutes », indique un jeune homme rencontré au bord d’un sentier poussiéreux, le 6 septembre 2021.
En ville comme en périphérie, les traces du séisme sont visibles. À un jet de pierre de la rivière, aux portes de cette ville des Nippes, on tombe sur les ruines d’un bâtiment qui emprisonnent une maison. D’autres ruines jonchent les rues escarpées de l’Asile qui finit de compter ses morts et de constater les dégâts matériels. « 53 personnes ont été emportées par le séisme. 33 cadavres ont été retrouvés », confie au Nouvelliste Éphéta Ambroise, agent exécutif intérimaire, rencontré à la mairie de l’Asile, alors que le soleil s'apprêtait à atteindre son zénith.






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