« Les gangs sont devenus beaucoup plus puissants, plus arrogants et occupent beaucoup plus d’espace ; la banalisation de la vie des citoyens devient plus aiguë ; dans les ports et les douanes, tout comme sur la gouvernance de Jovenel Moïse, les armes et les munitions entrent dans le pays sans contrôle », a martelé Pierre Espérance à la matinale de Magik 9 le samedi 20 novembre 2021. « S’il est vrai que sous l’administration de Jovenel Moïse le pays a connu pas moins de sept à huit séquences de rareté de carburants, elle n’a jamais connu ce pic qu’elle connaît aujourd’hui ». « Depuis le 19 juillet, Ariel Henry tient les rênes du pays. Qui peut énumérer des actions concrètes qu’il a entreprises qui sont susceptibles d’atténuer la souffrance de la population ? », a interrogé le défenseur des droits humains.
Le directeur exécutif du Réseau national de défense des droits humains reste pessimiste sur la formation éventuelle d’un gouvernement qui serait un véritable levier de changement. « À ceux qui crient et exigent un autre gouvernement, je dis : le pays n’a pas un problème de gouvernement, il a un problème de gouvernance », a-t-il avancé. « Quelle que soit la personnalité qui accepte d’intégrer le gouvernement d’Ariel Henry, même étant bénéficiaire d’une notoriété publique, serait obligé d’accepter le kidnapping, l’insécurité, les matraquages contre la tenue des procès PetroCaribe et des massacres contre les quartiers populaires », a ajouté M. Espérance.






Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.