Cette activité, selon les organisateurs, vise à renforcer les mécanismes de protection et à garantir un environnement propice à la liberté d’expression, à l’indépendance de la presse et aux autres libertés fondamentales. Plusieurs personnalités concernées directement par la question de la sécurité des journalistes y ont participé, notamment le protecteur du citoyen, Me. Renan Hédouville ; l’inspecteur général de la PNH, Fritz St Fort ; le chef du cabinet du Directeur central de la police judiciaire (DCPJ), Jean Eddy Lahens ; la représentante du parquet de Port-au-Prince, la substitute Néhémie Jean-Baptiste. Des journalistes, représentants d’associations et d’organisations de droits humains ont aussi pris part aux discussions.
Selon les constats de l’UNESCO et du Haut commissariat des droits de l’homme des Nations unies, malgré les efforts très importants consentis sur la question de la sécurité des journalistes ces dernières années, les résultats observés ne sont toujours pas à la hauteur des souhaits. « Haïti a régressé de deux places au classement mondiale de la liberté d’expression de Reporters sans frontières (RSF) en 2021 », notent les deux organisations. Poursuivant : « Entre janvier 2021 et janvier 2022, nous avons recensé environ 4 journalistes assassinés, 7 blessés, 7 agressés physiquement, 16 intimidés et 2 kidnappés », ont fait savoir les deux instances onusiennes.





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