Au cours du mois de janvier écoulé, c’est le juge d’instruction Garry Orélien, chargé du dossier de l’assassinat du président Jovenel Moïse, qui est accusé de corruption par le Réseau national de défense des droits humains (RNDDH). Le juge s'est défendu, mais le directeur exécutif du RNDDH, Pierre Espérance, maintient ses accusations. Entre-temps, le doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince, le juge Bernard Saint-Vil, n’a pas donné suite favorable à la demande du juge Orélien d’une prorogation de délai pour instruire l’affaire Jovenel Moïse.
Sous le coup d’une enquête du Conseil supérieur du pouvoir judiciaire, par le biais de l’Inspection judiciaire, le juge est contraint de se déporter de l’affaire Jovenel Moïse qui occupe l'actualité en Haïti et à l'étranger. Les parents, le pays et le monde devront attendre pour savoir qui sont les commanditaires et exécutants du président Jovenel Moïse.





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