« La construction du seuil de dérivation sur la rivière Massacre est d’une importance capitale pour le gouvernement haïtien », a fait savoir le ministre de l’Agriculture, Bredy Charlot, en marge d’une visite dans les départements du Nord et du Nord-Est au début du mois de février. Les discussions doivent reprendre incessamment avec la partie est comme l’exige le « traité de paix, d’amitié perpétuelle et d’arbitrage » signé entre les deux pays, à Santo Domingo, le 20 février 1929. L’idée est de faire les choses selon dans les règles de l’art afin qu’aucune partie ne se sente lésée.
Le système d’irrigation est dans une phase assez avancée depuis plusieurs mois. Mais la construction de la prise n’avance guère malgré la mobilisation d’une frange importante des agriculteurs, notamment les riziculteurs de Bas-Maribahoux. Selon le directeur départemental agricole du Nord-Est, Sylvain Sama, toute la population de cette partie du pays est mobilisée pour la reprise de ces travaux dont l’objectif principal est d’augmenter la production agricole et le revenu des exploitants agricoles.




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