Le Nouvelliste : Vos poèmes sont comme des miniatures. À petites touches vous avancez. Vous n’écrivez pas une poésie au long souffle. Est-ce un pari que vous vous lancez dans « L’amour à rebours » ? Un constat : vous dites peu pour laisser deviner beaucoup.

Junior Pierre dit Léon : Excellente question. Elle me renvoie à la technique et à la pratique d'écriture. Un auteur n'est jamais trop lent ni trop pressé. Une histoire racontée trop lentement peut être lassante pour le lecteur et on n'en finit jamais. Une histoire écrite trop rapidement n'est pas intéressante non plus, on n'aura pas assez de volumes pour avoir un livre tel que souhaiteraient les éditeurs.