Pas de grande célébration en Haïti pour célébrer la Journée internationale des droits des femmes haïtiennes ce mardi 8 mars. La Fondation Je Klere profite de l'occasion pour braquer les projecteurs sur ces femmes qui, avance l'organisme des droits humains, sont assujetties à toutes formes de violation.
Dans un communiqué de presse dont le journal a eu une copie, la FJKL énumère une longue liste d'obstacles majeurs et déstabilisateurs rencontrés par les femmes à travers le pays, dont la situation de violence extrême avec la présence de gangs armés, des cas d’enlèvement, de séquestration, de viols perpétrés en pleine rue à la capitale sur des adolescentes et des femmes, le rançonnage quotidien des marchandes dans des marchés supposément placés sous le contrôle des mairies ; des violences physiques exercées en toute impunité par des agents municipaux sur des femmes commerçantes, la perte brutale de marchandises suite à des affrontements entre gangs, ou à la non-accessibilité aux quatre départements du grand Sud ; la perte d’autonomie financière poussant certaines femmes quasiment à la prostitution, le non-accès aux soins de santé entraînant des risques élevés de décès.






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