Chaque fois qu'il y a un enlèvement dans un quartier de la capitale, les riverains, abandonnés à leur triste sort, dressent des barricades pour protester contre cet acte délictueux. Pourtant, à côté de la police qui dispose d'une cellule anti-enlèvement pour lutter contre le kidnapping, l'Unité centrale des renseignements financiers (UCREF) a aussi un rôle important à jouer en vue de freiner cette activité. Cet organisme créé par la loi du 21 février 2001 dont la mission principale consiste à lutter contre le blanchiment des avoirs arrive-t-il à faire obstacle aux malfrats qui comptent bien profiter de l'argent du kidnapping ?
Personne n'a besoin de faire la leçon aux responsables de l'UCREF. Ils n'ont pas besoin non plus que quelqu'un vienne leur demander de prendre leurs responsabilités. Une courte vidéo disponible sur le site internet de l'institution dans la rubrique média, les visiteurs peuvent lire ceci : « les actes délictueux lucratifs n'auraient pas une extension aussi forte si la lutte contre le blanchiment des capitaux était efficace. » Comment rendre cette lutte efficace dans le contexte actuel pour stopper les actes de kidnapping ?




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