Pour une seconde fois, le Premier ministre Ariel Henry n’a pas répondu à l’invitation du Sénat ou du moins du tiers du Sénat autour du phénomène de l’insécurité et de l’échec de la tentative de pourparlers sur les différents accords sur la crise à laquelle fait face le pays. Le chef du gouvernement n’avait pas répondu à la première invitation qui lui avait été adressée par le président du tiers du Sénat, Joseph Lambert, le 9 mars du mois en cours.
Si la première fois le Premier ministre Ariel Henry avait évoqué son voyage au Chili, cette fois-ci il a tout simplement ignoré l’invitation du Sénat. Celui-ci comme un chien édenté ne fait que constater l’échec de son initiative de rencontrer le Premier ministre. En temps normal, les sénateurs passeraient à une autre étape. Ils interpelleraient le chef du gouvernement et son cabinet. La séance se terminerait par un vote de censure ou un vote de confiance. Étant amputé de deux tiers de ses membres, le Sénat n’est que l’ombre de lui-même. Il ne détient qu’un pouvoir symbolique.





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