Dans une conférence de presse donnée tout de suite après l’ouverture officielle de la 12e édition du sommet international de la finance, le patron du Group Croissance, Kesner Pharel a dicté la voie à suivre par les micros, petites et moyennes entreprises (MPME) pour pouvoir survivre aux chocs internes et externes. « Les petites entreprises doivent savoir aujourd’hui qu’il est nécessaire d’avoir une bonne logistique pour mieux s’occuper de la production, un service de marketing et de communication, un service des ressources humaines. Plusieurs petites entreprises peuvent s’arranger ensemble pour s’offrir un service de ressources comme certaines le font pour la comptabilité », a indiqué Kesner Pharel.      

D’après le numéro un du Group Croissance, les MPME ont besoin également ce que des spécialistes appellent couramment « business support » c’est à-dire, elle doit avoir des personnes pour supporter la transformation numérique puisque le téléphone devient un outil important. Elles doivent aussi aller rechercher des conseils auprès des incubateurs. Les petites entreprises sont les premières à ne pas pouvoir éviter l’effondrement quand il y a des chocs, puisque leurs chiffres d’affaires sont trop faibles », a déploré l’économiste Kesner Pharel, faisant référence à Matthew en 2016, aux émeutes des 6 et 7 juillet 2018, les différents épisodes de « peyi lòk » en 2019, le confinement exigé à cause de la Covid-19 en 2020, la guerre des gangs à Martissant en 2021 jusqu’à présent et le séisme en 2021 dans le grand Sud.