Le gouverneur de l’Ohio, Richard Michael DeWine, dit appuyer Haïti dans son plaidoyer pour le renouvellement de la loi Hope, essentiel pour attirer des investisseurs dans le secteur de la sous-traitance textile. « Le 21 juin 2022, le gouverneur DeWine a reçu, en ses bureaux, à Colombus, capitale de l’Ohio, une délégation de l’Association des industries d'Haïti (ADIH). Le but de cette visite était d'obtenir du gouverneur, qui a beaucoup de collègues et amis - des sénateurs et députés- , son appui pour le renouvellement cette année de cette législation », a confié au Nouvelliste Lionel Delatour, consultant de l’ADIH. Le gouverneur DeWine est un grand ami d’Haïti qu'il a visité plus de vingt fois. Il a des relations privilégiées avec Cité Soleil à travers le père Tom Hagan, a poursuivi Delatour. Le gouverneur DeWine a tout de suite écrit à quatre sénateurs démocrates et républicains et à deux députés, démocrates et républicains, dont Joyce Beatty qui est présidente du congressional Black Caucus et député de l'Ohio, dans le cadre de cet effort pour le renouvellement de la loi Hope, a expliqué Georges B Sassine, ex-président de l’ADIH. En 2006, le gouverneur DeWine, sénateur à l’époque, « avait un rôle déterminant pour le vote au Sénat de la première version de HOPE », a poursuivi Sassine.
En avril 2021, le conseil de l'ADIH a décidé que le moment était venu de commencer les démarches une nouvelle fois pour renouveler HOPE/HELP qui expire en 2025. Il fallait agir car le Congrès accuse un certain retard dans le renouvellement de certaines lois à caractère économique par rapport au commerce extérieur. Le Congrès des Etats-Unis n'a jusqu'à présent pas renouvelé GSP (Generalized System of Preferences) qui expire en décembre 2020. Il a renouvelé CBTPA ( Caribbean Bassin Trade Partnership Act) en 2020, deux jours après son expiration, ont fait savoir Sassine et Delatour, soulignant que « les compagnies produisant les vêtements ont besoin de garanties sur un temps relativement long pour planifier, acquérir, transporter, produire et vendre leurs vêtements. « Pour ce secteur, 2025 est donc demain », ont-ils lâché.






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