« Le présent PCD est le cadre qui définit les mécanismes de promotion et les modalités de gestion du projet de société de la commune d'Anse-à-Pitres pour les cinq prochaines années (2022 à 2027) », lit-on dans ce Plan communal de développement, présenté comme un travail participatif ayant bénéficié du support de toutes les couches de la population d’Anse-à-Pitres, l’une des principales communes haïtiennes situées le long de la frontière de 380 km qui sépare Haïti et la République dominicaine.

« Le processus qui mène à l’élaboration du PCD et son aboutissement est dû  aux efforts de la mairie, des CASEC et ASEC des deux sections communales, des organisations communautaires de base et des structures faîtières apparentées les plus représentatives, des notables, des leaders communautaires et religieux », s’est félicité l’un des membres du conseil communal, Michelet Louis, à la cérémonie de remise du document qui s’est déroulée en présence des principales autorités du Sud-Est, notamment le secrétaire de la délégation du Sud-Est, Frantz Magellan Pierre-Louis, et le représentant du ministre de la Planification et de la Coopération externe, l’ingénieur Jean Michel Leroy. À présent, a-t-il poursuivi, la porte est fermée au désordre des ONG (organisation non gouvernementale) qui font des interventions sans consultation au préalable à la mairie.