Toujours rares dans les stations d’essence, les produits pétroliers s’achètent à prix fort à travers les rues de la capitale et des villes de province. Motocyclistes, automobilistes et passagers sont encore loin de voir le bout du tunnel. Cette rareté perdure davantage fait augmenter les tarifs appliqués pour les différents circuits du transport en commun. Aux heures de pointe, les habitants de Carrefour qui mènent leurs activités au centre-ville doivent avoir au moins 100 gourdes comme frais de transport pour rentrer chez eux. Il leur a fallu 50 gourdes pour payer un autobus au début du mois d’août.
Cette semaine, les prix de tous les circuits grimpent davantage. Les chauffeurs des autobus ou minibus qui partent du centre-ville pour aller à Delmas, Pétion-Ville, Claircine exigent des passagers 75 gourdes, contre 40 gourdes ou 50 gourdes avant. « Il faut entre 750 à 800 gourdes pour obtenir un gallon de diesel. Malgré ce prix exorbitant, ce n’est pas aussi facile de s’approvisionner en produits pétroliers », a rétorqué un chauffeur de minibus face aux critiques acerbes des passagers. Désormais, les automobilistes n’attendent pas le gouvernement pour fixer les nouveaux prix. Ils modifient les prix comme bon leur semble.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.