Neuf graffeurs haïtiens (Fredi, Push-On, 2Son, Sty Artwork, Vicky.O, Tag United, Oliga, Snoopy Tag, Aude) et trois étrangers (Matthew McCarthy de la Jamaïque, Eva Bracamontes du Mexique et Erik Burke des États-Unis) ont utilisé des bombes de peinture pour égayer les murs « de la rue 17 P », de la ville du Cap.
« On a pu réaliser tout ce qu’on avait prévu, à l’exception peut-être d’une seule activité par manque de temps. On a été très bien accueilli. Parce qu’en général, l’idée c’est de faire découvrir cet art a plus de gens possible. Qu’il soit dans le domaine des arts visuels ou pas, qu’il soit un intellectuel ou pas. Parce que le street art c’est un medium qui permet à tout le monde de l’approprier. Les couleurs y sont présentes, le public peut voir les images, se faire une propre impression, mettre un discours sur ce qu’il a vu et dans une certaine mesure reconstituer aussi les œuvres des artistes. Une forme de Co création puisque les gens émettent également des commentaires pendant la réalisation du travail. On est sorti très satisfait de cette expérience. Le Cap est une ville assez hospitalière. Le ‘’vibe’’ était agréable », se réjouit Jean Wilder Pierresaint, initiateur de l’évènement.






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