La population haïtienne continue sa traversée du désert. Les activités fonctionnent apparemment, mais dans la réalité tout va pour le pire. La persistance de la crise du carburant, la dépréciation constante de la gourde et le silence des autorités en sont la preuve.
Le pays est devenu un vaste marché de commerce informel de carburant. S'il est vrai que le gouvernement a fixé les prix du carburant à la pompe, la rue s'en fiche. D'ailleurs, il faut être chanceux ou courageux pour faire le plein dans une stations-service. Le carburant qui sort du terminal de Varreux alimente le marché noir. Celui-ci (re) fixe à son gré et en toute impunité les prix du carburant.





Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir.