Il est 10 heures p.m. Nous sommes déjà présents à La Saraha VIP -une discothèque située au cœur de la capitale du pays- afin d'apprécier la qualité de la prestation de ces artistes prévue dans le line-up de la soirée et le feedback du public haïtien de Santo Domingo vis-à-vis d’eux.

La programmation débute avec l’un des disc-jockeys, « Light » qui amuse les premiers arrivés. Et ceci pendant plusieurs heures. Le temps passe vite. Entretemps, la salle commence à se remplir. « Ici en République Dominicaine, les gens ne se pointent pas de bonne heure aux activités », me confie un ami qui vit depuis un moment en terre voisine.