19 mois après l'assassinat du président Jovenel Moïse, le dossier est passé entre les mains de plusieurs juges mais l'instruction préparatoire n'a jamais été communiquée au parquet de Port-au-Prince. Le juge Walter W. Voltaire, 5e juge en charge dudit dossier, n'arrive pas à rendre son ordonnance dans le délai imparti et sollicite une prorogation de deux mois.
Une situation qui révolte le Centre d'analyse et de recherche en droits humains. Le CARDH a envoyé une correspondance au doyen du tribunal de première instance de Port-au-Prince, Me Chavannes Jeune, l'invitant à appliquer la loi en désignant un autre juge pour la poursuite de l’instruction.






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